CO129-176 - Public Offices & Others - 1876 — Page 326

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LILLE, 30 NOVEMBRE 1876.

L'ÉCONOMISTE FRANÇAIS

Les forges ne manquent pas d'activité, mais elles la paient chèrement par les concessions de prix. Cette activité n'est pas enviable. Les usines de ce groupe ont à peu près toutes les fournitures de fers destinées à la construction du palais de l'Exposition; la Société Hamoir et Cie la plus forte partie. Les prix, dit-on, sont de 170 à 180 francs, franco Paris; tous ces fers sont demandés de longueur fixe. C'est le maximum baisse. On cote le plus généralement les fers marchands et ceux à plancher 170 à 175 francs en forge, pour les demandes courantes; et 165 francs pour marchés; les petits fers à cercles, 240 à 245 francs; la grosse tôle, 230 à 240 francs, à l'usine.

Des petits fers marchands classés dans les 3 et 4 classes nous ont été demandés en abondance. Cette spécialité, qui ordinairement est demandée aux forges de l'Est, nous a donné lieu d'espérer une prochaine reprise." Nous espérons que les producteurs maintiendront leurs prix, ce qui leur permettra d'élever leurs prétentions en cas de reprise bien marquée. D'ailleurs, une nouvelle baisse est impossible, malgré les exigences de la clientèle marchande.

Il y a un peu plus de demandes pour les lins de Russie, sans grand changement dans les cours; en lins de pays, un courant ordinaire. Des affaires assez importantes en fils. Moyennant de très légères concessions sur les prix.

Pas de changement pour la toile ordinaire; les transactions continues ont eu lieu depuis quelques semaines en toiles à teindre.

Moyen marché aux blés, on avait apporté 1,200 hectolitres environ. Vente assez active avec hausse 50 à 75 centimes. Farines en consommation, 41 fr. 50 pour le disponible; la livrable plusieurs mois 42 francs.

LYON, 30 NOVEMBRE 1876.

SOIES ET SOIERIES. Nous commençons cette correspondance en donnant les chiffres de la condition pour le mois qui finit aujourd'hui : 4,100 balles du poids de 287,000 kilogrammes, contre 5,966 balles du poids de 383,850 kilogrammes pendant le mois correspondant de 1875. Si on déduisait du nombre des balles qui ont passé à la condition celles qui forment l'objet de contrats antérieurs, on arriverait à un total tellement minime que l'on comprendrait facilement combien il est actuellement impossible de fixer les cours et de mesurer exactement les degrés de la baisse. Celle-ci a pourtant fait de nouveaux progrès, et l'on peut évaluer à 5 francs la nouvelle dépréciation survenue dans la dernière huitaine.

Cette dépréciation a surtout marqué les derniers jours de la semaine qui a précédé celle où nous sommes. À ce moment et à ces prix, il s'est fait quelques achats, de peu d'importance, il est vrai, mais qui ont néanmoins attiré l'attention des fabricants et des mouliners. Ces affaires, quoique isolées et par cela même ne constituant pas des cours réguliers, semblent servir de base aux transactions en projets et provoquer un peu plus de demandes.

Nous cotons, comme cours pratiqués: 105 francs pour les organsins de Piémont, premier ordre, précédemment vendus 130 francs; 100 francs pour trames d'Italie, bonne livraison, précédemment vendues 125 francs; grèges Toscane, premier ordre, 9/11, 100 francs, précédemment vendues 125 francs; grèges de Chine Tsatlee 5, 63 à 65 francs, précédemment vendes 74-76 francs; grèges de Japon Mybashi, 2 1/2 à 3, 70 francs, valant précédemment 91 à 92 francs.

À ces prix, disons-nous, il y a preneurs pour d'assez grosses parties; mais la marchandise n'est pas offerte et nos détenteurs importants de tous genres semblent vouloir attendre quelque temps encore avant de souscrire à ces prix, qui peuvent bien se pratiquer isolément, mais ne sont pas, à l'heure qu'il est, généralement acceptés.

Ces faits indiquent que la confiance dans l'avenir des prix de la soie n'est que partiellement ébranlée et que les gens les mieux placés croient toujours à un retour en hausse avant la fin de cette campagne.

Mais la seule rareté relative de la soie ne nous semble pas pouvoir déterminer ce retour; il faudrait pour cela une éclaircie dans la situation politique et surtout un réveil dans les affaires en étoffes. De ce côté, il n'y a aucune amélioration à noter. Les petites commissions qui se donnent çà et là sont des plus réduites et la vente sur banque est presque nulle. L'acheteur ne se laisse tenter que lorsque le fabricant consent à subir des prix bien inférieurs à ceux de la matière première.

En attendant, le stock de la marchandise fabriquée, comme celui de la soie, s'accumule sur notre place.

La fabrique réduit sa production ainsi qu'en font foi les relevés des ateliers de teinture, qui ne font que les deux tiers ou la moitié de leur travail ordinaire.

Les arrivages de soies asiatiques sont plus importants qu'ils ne l'ont jamais été. Les magasins généraux ont en dépôt entre Lyon et Marseille environ 18,000 balles des soies de cette provenance. Les magasins particuliers sont loin d'être dégarnis. Les hauts prix du mois de septembre ont fait converger vers Lyon presque tout le stock disponible du monde entier. Mais, si important que ce stock puisse paraître aujourd'hui, il ne faut pas oublier qu'il est destiné à alimenter la fabrication pendant sept ou huit mois, et que les suppléments qui pourraient arriver d'ici à la fin de la campagne ne sauraient être bien importants.

SAMEDI 2 DÉCEMBRE 1876.

Nous avons répété à satiété que les filatures en Europe tirent à leur fin et ne produiront plus grand'chose.

Dans l'extrême Orient, il y a toujours un stock qui ne laisse pas d'être considérable, mais qui ne contient plus des réserves pouvant alimenter utilement notre marché. La question est donc de savoir si les détenteurs en Europe sont décidés à attendre tranquillement un réveil d'affaires qui, selon toute probabilité, ne peut avoir lieu qu'en janvier et février; et même s'ils veulent escompter les chances de la récolte de 1877 en vue du retour de la hausse dont nous parlons plus haut, ou bien si, par prudence ou nécessité, ils se décideront avant cette époque à souscrire aux sacrifices que la fabrique et le moulinage semblent vouloir demander pour retourner franchement aux achats.

Sur le marché de Milan, le calme est complet, la marchandise courante très-offerte et la belle marchandise bien tenue.

À Marseille, nullité d'affaires avec peu de stock. Les cocons de bonne qualité se paient encore de 25 à 26 francs, prix bien supérieurs aux cours actuels des grèges.

À Londres, peu d'affaires, quelques petites transactions en soies de Chine avec 2-6 à 3 sh. de baisse sur les prix les plus hauts pratiqués les Japon semblent presque invendables à Londres il est vrai que ce marché a reçu, cette campagne, le rebut de la production japonaise. Les soies de bonne qualité et de filature européenne ont été dirigées directement sur le continent.

Sur les marchés orientaux, le marasme est complet; il ne s'y fait presque rien. L'Éléphant bleu était coté, le 29 novembre, 550 taels, à Shanghai; mais il est probable, nous télégraphie-t-on, que l'on pourrait traiter à 525-530 taels, Le change était remonté à 7.05.

À Yokohama, la bonne marchandise devient de plus en plus rare. On a payé, ces jours-ci, 1,000 piastres pour les bonnes filatures à l'européenne. On cote: 775 piastres les Mybashi no 2. Change 5.25. Nous manquons de détails sur l'exportation totale des graines. Mais, jusqu'au 18 de ce mois, 400,000 cartons seulement avaient été expédiés, dont plus de la moitié par la dernière malle.

LE HAVRE, 30 NOVEMBRE 1876.

Nous avons eu beaucoup d'animation pendant trois journées sur les cotons et de bonnes affaires en cafés, cuirs et bois, le tout à des prix très-fermes. Un peu de faiblesse sur les saindoux.

COTONS, --Notre marché cotonnier a ouvert dans de meilleures dispositions vendredi, et les affaires ont été plus suivies. Elles sont encore plus animées par la suite, sur le reçu de dépêches annonçant une grande raideur sur les prix aux États-Unis. Lundi, le marché est resté très-actif avec hausse de 2 francs sur les cours de vendredi, tant pour les Louisiane que pour les Surate. La demande s'est un peu calmée mercredi. On clôture dans ces dispositions, les grosses recettes continuant en Amérique et les dépêches de Liverpool étant plus froides. Le livrable a également débuté avec plus d'animation et de fermeté, et il donne lieu à des affaires excessivement importantes à des prix en hausse dans les journées de samedi, lundi et mardi. Un grand nombre des opérations traitées pendant ces trois jours, n'ont pas été cotées à terme. On est vendeur de Louisiane sur mois éloignés à fr. 76 les 50 kilos.

JOURNÉES.

A LIVERPOOL. AU HAVRE 3.924 23.000 48.000 9.835 20.000 15.000 7.880 45.000 12.000 €2.000 40.000 Fr. B. Fr. B. B. 1. Vendredi (soir). 1.900 77.50 12.000 40.000 Samedi Lundi 5.225 77.50/78 13.000 40.000 12.756 78,50 9.253 79 3.242 78.50 1.447 79.50 30 Vendredi (matin) H Morks 23 nov. 151.000 Totaux, huitaine 3.223 Contre en 1876 477,000 (20.430 97.000 75.000 Mardi. Mercredi Jeudi

CAFÉS. Bonne demande pour la consommation, les provenances de Rio et de Santos commençant à attirer l'attention. On a payé de pleins prix et on a noté les affaires suivantes: 380 sacs Gonaïves tels quels, à fr. 98; 300 dito dans le port, à fr. 97; 200 dito tels quels, à fr. 97; 364 dito vieux, à fr. 95.50; 100 dito tels quels, à fr. 97; 405 dito, à fr. 98; 400 Cap, à fr. 93.50; 50 dito, à fr. 95; 80 dito, à fr. 94; 350 dito tels quels, à fr. 94; 161 dito tels quels, à fr. 94; 120 dito, à fr. 97; 200 Cayes, à fr. 92/93; 150 dito, à fr. 92.50; 234 Port-au-Prince, à fr. 91.50; 500 dito, à fr. 91.50; 495 dito, à fr. 91; 750 Jacmel, à fr. 91; 1,000 dito, à fr. 93; 300 Côte ferme, à fr. 95; 195 la Guayra, à fr. 97; 1,000 dito, à fr. 105; 600 Maracaibo, à fr.; 500 Capitania, de fr. 72/72.00; 200 dito, à fr. 74; 300 Santos, à fr. 68; 616 dito, à fr. 98.50; 224 Rio, à fr. 90; 340 dito, à fr. 83; 200 dito, à fr. 64; 1,200 dito, à fr. 73; 4,300 dito à livrer, à fr. 92; 400 dito dito, à fr. 91; 200 dito, à fr. 64; 965 dito, de fr. 65/72; 71 dito lavé, de fr. 103/108; 1,200 dito à livrer par Luzitano;

260 dito, à fr. 94; 109 dito lavé, à fr. 103 les 50 kilog.

LAINES. Marché ferme, mais demande plus calme. On a fait 96 b. Buenos-Ayres, à fr. 207.50; 88 b. dito, à fr. 215; 76 b. dito, à fr. 197.50; 87 b. dito, de fr. 197/217; 80 b. dito, à fr. 197.50; 30 b. dito de fr. 105/147.50; 14 b. Plata, à fr. 205; 95 b. Chili suint à prix tenu secret,

CUIRS. Marché inactif au début, mais avec quelques affaires à prix soutenus par la suite. Une vente publique a donné de bons résultats. On a noté 3,000 Pernambuco salés verts, à livrer à fr. 64; 1,000 dito, à fr. 65; 800 Uraguay salés boeufs, à fr. 90; Valparaiso verts, dito à fr. 173; 206 Chicago dito, à fr. 42 000 Montevideo salés vaches, à fr. 65; 2,000 dito breufs, à fr. 64; 300 dito secs vaches & fr. 100; 837 Coquimbo secs, à fr. 55; 1,000 Buenos-Ayres bœufs mataderos, à fr. 135; 600 dito dito, à fr. 142.50; 250 peaux de chevaux Buenos-Ayres, à fr. 97.50 300 Plata sèches, à fr. 5.50.

SAINDOUX. Tendance un peu plus faible en clôture. 50 freights Fairbanks par st. emb. janvier, à fr. 50 dito dito dito, à fr. 67; 100 tes. Wilcox; 50 dito Western, steamer de décembre, à fr. 62.50.

CAINS. On a noté 226 b. Montevideo chevaux, à fr. 125. PLUMES. On a fait : 2 c. autruche, à fr. 14. CORNES. On a réalisé 11,000 ki. Haiti et Saint-Domingo, à fr. 1.75; 13,000 kilos Saint-Domingo, à fr. 1.75.

CORNES. On a noté: 6,700 Rio-Janeiro boeufs à fr. 150; 4,000 Montevideo à livrer à fr. 30/80; 4,744 buffles Bombay, a fr. 125. BOIS. Marché très-ferme pour les bois de teinture, qui ont donné lieu à la vente de: 290 tx campeche Cayes, & livrer par Mehari, à fr. 6.37 1/2; 70 tonnes campêche Miragoane, à fr. 6.25; 10 tonnes dito Cap, à fr. 7; 300 tonnes Fort-Liberté à livrer par Norée à fr. 7.25 300 tonnes bois jaune Rarcelona, à ft. 6.5; 190 tonnes dito Saint-Domingo, à fr. 5.50; 50 tonnes dito Tampico, à fr. 6.75; 5 dito Sainte-Marthe, & fr. 12.50; 43 dito dito à livrer, à fr. 13; 100 fourches acajou Monte-Christo, à fr. 27.25.

BORDEAUX, 30 NOVEMBRE 1876.

VINS. Depuis nos derniers avis, des affaires importantes ont eu lieu sur nos vins de 1876. Ces achats ont principalement porté sur les petits vins et vins ordinaires, qui, par leur corps et leur couleur ont attiré l'attention. On a payé jusqu'à fr. 650 pour quelques crus choisis de Côtes et de Palus."

Quelques affaires saillantes ont eu lieu également dans les vins supérieurs: on a acheté les vins de Château-Dauzac 1876 (5 cru) a fr. 1,200, et le vin de Pomys-Saint-Estèphe, à fr. 1,000.

Nous avons aussi à signaler quelques affaires de vins fins de 1875 la moitié de Beaucaillon à fr. 2,500; et les Prieuré à fr. 1,500, ainsi que les Prieuré 1874 à fr. 1,600.

SPIRITUEUX. Nous avons à signaler une nouvelle hausse sur nos cours de trois-six, malgré le calme de la demande, et les prix sont aujourd'hui tenus très-fermes, comme suit:

Trois-six Languedoc disponible fr. 95 à 100, suivant qualité.

Nord

78 à 80. CAFÉS. La reprise d'affaires mentionnée dans notre dernière revue hebdomadaire a continué cette semaine, et nous pouvons même constater une légère hausse sur certaines sortes; les Guayra non gragés et les Porto-Rico ont obtenu une avance de 1 franc par 50 kilos en entrepôt.

Nous croyons que ce retour aux achats de la part de la consommation devra continuer encore quelque temps et qu'elle aura pour effet le maintien des cours actuels.

Voici le relevé des ventes faites depuis nos derniers avis:

Guayra non gragé 6 à 800 sacs, de fr. 98 à 102

gragé 5 à 600

>> 118 à 124 Rio non lavé

180 D

>> 87.50

818

>> 90 }

520 >>

** 79 0

604

>> 84

}}}

503

>> 89

250

20

118.50

190

2 105 à 107.50

Porto-Rico Wynard SUCRES BRUTS. Toujours même stagnation d'affaires chez nous, faute de marchandises en premières mains.

La dernière malle de la Réunion signalée à Aden le 23 courant a annoncé un seul chargement de sucre acheté pour courant Bordeaux, celui de l'Hindostan, navire qui ne partira probablement que dans la première quinzaine de décembre.

Cette affaire présentée à Paris a trouvé immédiatement preneur à fr. 78 les 100 kilos pour 88 10/13.

SUCRES RAFFINÉS. - Toujours fermement tenus, quoique avec une vente un peu languissante, de 176 à 178 francs les 100 kilos acquittés.

CÉRÉALES. — La hausse générale qui se produit partout se fait aussi sentir sur notre place. Des plus bas prix auxquels on a vendu avec les prix actuels, on constate 1 franc par hectolitre de hausse sur les blés. Aujourd'hui, suivant les provenances, les cours s'établissent de 22.25 à 22.75 les 80 kilos. Nous ne parlons pas de quelques lots de blés vieux, qui se vendent de 1 à 21.50, Suivant l'état de la marchandise.

Les farines suivent le mouvement et se raisonnent de tr. 38 à 40, les 100 kilos, suivant marque.

Les maïs sont en hausse. La demande est régulière. Les Danube s'écoulent de 18.25 à 18.50 les 100 kilos.

Nous venons de recevoir une cargaison de maïs Ibraila, qui est arrivée en mauvais état. Les acheteurs l'ont refusée et les détenteurs la passent en magasin pour l'améliorer.

Les avoines sont assez fermes, de 23.50 à 24, pour les premières sortes, et 31 à 21.50 pour les autres, les 100 kilos.

PRODUITS RÉSINEUX. Hier, le cours de l'essence a été porté à fr. 65 en hausse de 3 fr. sur le dernier marché. Les avis de hausse en Angleterre et les demandes pressantes de Belgique ont motivé cette hausse un peu rapide; les vendeurs à découvert ont dû également y contribuer, ayant besoin de remplir leurs engagements.

L'essence est bien tenue aussi à Londres et a valu hier, le disponible 28, et les 4 premiers mois de 1877 29 à 29/3. L'Amérique est également en hausse et, sous peu, le cours de 30, sera probablement atteint, sinon dépassé.

Le brai clair ordinaire vaut. 12.50 les 100 kilos; dito clair épuré, fr. 13; dito demi-clair fr. 12; noir, fr. 11; la 1/2 colophane fr.13.50; la colophane ordinaire, de 14 à 15 et 16 fr.; la colophane supérieure, de 17 à 28 fr., suivant nuance et qualité; la résine jaune supérieure, fr. 11.50 à 12; le galipot mi-laineux, fr. 18.50; le galipot en larmes, fr. 25 à 26; le goudron in la chalosse, fr. 48; fe goudron de gaz dito, fr. 52 à 53; les pâtes de térébenthine, les 4 barriques, fr. 320.

MARSEILLE, 30 NOVEMBRE 1876.

Les affaires en céréales, en huiles, en graines et leurs dérivées ont été assez suivies; prix fermes pour les cafés, sucres et laines.

CÉRÉALES. Les affaires, sans avoir été bien importantes, ont été cependant plus suivies que la huitaine précédente. Les cours se sont généralement maintenus avec fermeté. Les importations se sont tenues sur un prix moyen. Voici la note des transactions et des importations de la huitaine.

VENTES.

Disponible

Hect.

Livrable Hect..

IMPORTATIONS

Hect.

Jeudi....

13.000

.1.800

35.000

Vendredi

10.000

*

28.000

9.000

4.000

33.000

9.000

3

68.000

18.600

17.000

28.000

27.000

8.000

8.000

84.000

30.600

200.000

Samedi.

Lundi

Mardi

Mercredi...

Totaux.

Voici la note des prix pratiqués:

Burgas, 126/119, à fr. 29.50; Danube, 126/120, à fr. 29.25: Berdianska, 128/124, à fr. 35.25; Ieneski, 128/124, à fr. 35; Afrique dur, les 130 kilos, fr. 30/29.50; Irka Nicolaieff, 128/123 a fr. 87 1/2; Irka Azot, 128/123, à fr. 34.50; Azoff tendre, 128/120, à fr. 30; Varna, 125/118, à fr. 27.75; Medeah, les 130 kilos, à fr. 32; Noursi, 128/128, & tr. 25; Salonique rouge, à fr. 125, fr. 29; Théodosie, 128/193, à r. 34.75; frka Azo 120/123, désignation immédiate, à fr. 34, Irka Nicolaieff, 136/120, a fé. 33; Taganrok dur, 132/128, désignation décembre, à fr. 32.50; Selerkia. 126/120, désignation janvier, à fr. 30.75; Philippeville ou bon dur, 130/125, marché ferme, janvier, à fr. 32.50 les 160 litres, escp. f 0/6.

CAFÉS. Quelques demandes pour la consommation et les réexportations à la suite des bonnes nouvelles venues de Hollande. Voici la note des affaires traitées 800 shes Rio, via Bordeaux, à fr. 90, 150 dito bas du magasin, à fr. 50; 100 Malabar, à fr. 102.50; 154 fardes Moka Aden trié, à fr. 128; 80 dito (p. le dehors), á fr. 128.50; 686 Rio bas ordinaire par France, à fr. 75.

SUCRES. Marché très-ferme, tant sur les sucres bruts que les raffinés, avec des affaires suivies sur ces derniers à de pleins prix. On a connu la vente cette semaine de 65 quarts usine Martinique 2 jet, à fr. 90. Les raffinés, ö ki. valent fr. 103.30 pour premier choix papier; fr. 192.50, pour nu; fr. 105 pour 3 kil. papier; fr. 105, pour piles en quarts; fr. 104.50 pour gros colis.

POIVRES.

Marché ferme. On a vendu cette semaine : 400 Singapore Côte ouest magasin, à fr. 48 les 50 kilos.

COTONS. Marché irrégulier, faible au début, mais un peu plus ferme en clôture. Notre stock est encore peu important. On a vendu 132 b. Souboujeae nouveau, à fr. 65; 65 b. Tarsous à fr. 60; 37 b. Souboujead vieux, à fr. 62.50 les 50 kilos.

LAINES. Bonne demande à prix fermes pour la fabrique, sans nouvelle hausse. On a fait : 122 b. Khassabapchi, à fr. 127,51 les fines et fr. 81.50 les secondes; 20. Khorassan, à fr. 220; 18 b. Salonique à fr. 170; 60 b. Erzeroun blanches, à fr. 147 les blanches, fr. 126 les grises; 12 b. Beugasi, & fr. 130; 100 b. Caramanie noires et grises, à (r. 130.

MÉTALX. Plombs doux fermes, à fr. 53 pour première fusion, fr. 52 pour dito laminés et tuyaux à fr. 59. Cuivre, un peu faible à fr. 15 pour jaunes en feuilles, &. 190 pour Espagne; étain ferme, à fr. 205 pour Batavia; fr. 200, Detroit et Biliton; fr. 215, poor serges les 100 kilos.

Graines. Nous cotions jeudi dernier sésames, fr. 88; dito à livrer, fr. 89; arachides, fr. 88; lin, fr. 75. Nous clôturons aux cours suivants: sésames, fr. 91; livrables, fe. 92; arachides, 93; livrables, fr. 94; lin, fr. 78/79; livrables, fr. 79/88 les 100 kilos. Stock en entrepôt 7,734,000 kilos. Huiles d'olives en hausse, principalement sur le livrable; pétrole ferme. Essences rares, en hausse.

GRAINES OLÉAGINEUSES. Les affaires en arachides et surtout en sésames ont été importantes. Les prix payés accusent une grande fermeté. Voici la note des ventes: 40,000 b. sésame Coromandel à livrer, jusqu'à fin de mars à Marseille, pour un port du Nord à fr. 43 si bigarrées, fr. 45 si puces; 3,000 qtx dito rouge Bombay, live, lointaine, à fr. 7.50; 2,000 qix dito Cal-

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LILLE, 30 NOVEMBRE 1876. L'ÉCONOMISTE FRANÇAIS Les forges ne manquent pas d'activité, mais elles la paient chèrement par les concessions de prix. Cette activité n'est pas enviable. Les usines de ce groupe ont à peu près toutes les fournitures de fers destinées à la construction du palais de l'Exposition; la Société Hamoir et Cie la plus forte partie. Les prix, dit-on, sont de 170 à 180 francs, franco Paris; tous ces fers sont demandés de longueur fixe. C'est le maximum baisse. On cote le plus généralement les fers marchands et ceux à plancher 170 à 175 francs en forge, pour les demandes courantes; et 165 francs pour marchés; les petits fers à cercles, 240 à 245 francs; la grosse tôle, 230 à 240 francs, à l'usine. Des petits fers marchands classés dans les 3 et 4 classes nous ont été demandés en abondance. Cette spécialité, qui ordinairement est demandée aux forges de l'Est, nous a donné lieu d'espérer une prochaine reprise." Nous espérons que les producteurs maintiendront leurs prix, ce qui leur permettra d'élever leurs prétentions en cas de reprise bien marquée. D'ailleurs, une nouvelle baisse est impossible, malgré les exigences de la clientèle marchande. Il y a un peu plus de demandes pour les lins de Russie, sans grand changement dans les cours; en lins de pays, un courant ordinaire. Des affaires assez importantes en fils. Moyennant de très légères concessions sur les prix. Pas de changement pour la toile ordinaire; les transactions continues ont eu lieu depuis quelques semaines en toiles à teindre. Moyen marché aux blés, on avait apporté 1,200 hectolitres environ. Vente assez active avec hausse 50 à 75 centimes. Farines en consommation, 41 fr. 50 pour le disponible; la livrable plusieurs mois 42 francs. LYON, 30 NOVEMBRE 1876. SOIES ET SOIERIES. Nous commençons cette correspondance en donnant les chiffres de la condition pour le mois qui finit aujourd'hui : 4,100 balles du poids de 287,000 kilogrammes, contre 5,966 balles du poids de 383,850 kilogrammes pendant le mois correspondant de 1875. Si on déduisait du nombre des balles qui ont passé à la condition celles qui forment l'objet de contrats antérieurs, on arriverait à un total tellement minime que l'on comprendrait facilement combien il est actuellement impossible de fixer les cours et de mesurer exactement les degrés de la baisse. Celle-ci a pourtant fait de nouveaux progrès, et l'on peut évaluer à 5 francs la nouvelle dépréciation survenue dans la dernière huitaine. Cette dépréciation a surtout marqué les derniers jours de la semaine qui a précédé celle nous sommes. À ce moment et à ces prix, il s'est fait quelques achats, de peu d'importance, il est vrai, mais qui ont néanmoins attiré l'attention des fabricants et des mouliners. Ces affaires, quoique isolées et par cela même ne constituant pas des cours réguliers, semblent servir de base aux transactions en projets et provoquer un peu plus de demandes. Nous cotons, comme cours pratiqués: 105 francs pour les organsins de Piémont, premier ordre, précédemment vendus 130 francs; 100 francs pour trames d'Italie, bonne livraison, précédemment vendues 125 francs; grèges Toscane, premier ordre, 9/11, 100 francs, précédemment vendues 125 francs; grèges de Chine Tsatlee 5, 63 à 65 francs, précédemment vendes 74-76 francs; grèges de Japon Mybashi, 2 1/2 à 3, 70 francs, valant précédemment 91 à 92 francs. À ces prix, disons-nous, il y a preneurs pour d'assez grosses parties; mais la marchandise n'est pas offerte et nos détenteurs importants de tous genres semblent vouloir attendre quelque temps encore avant de souscrire à ces prix, qui peuvent bien se pratiquer isolément, mais ne sont pas, à l'heure qu'il est, généralement acceptés. Ces faits indiquent que la confiance dans l'avenir des prix de la soie n'est que partiellement ébranlée et que les gens les mieux placés croient toujours à un retour en hausse avant la fin de cette campagne. Mais la seule rareté relative de la soie ne nous semble pas pouvoir déterminer ce retour; il faudrait pour cela une éclaircie dans la situation politique et surtout un réveil dans les affaires en étoffes. De ce côté, il n'y a aucune amélioration à noter. Les petites commissions qui se donnent çà et sont des plus réduites et la vente sur banque est presque nulle. L'acheteur ne se laisse tenter que lorsque le fabricant consent à subir des prix bien inférieurs à ceux de la matière première. En attendant, le stock de la marchandise fabriquée, comme celui de la soie, s'accumule sur notre place. La fabrique réduit sa production ainsi qu'en font foi les relevés des ateliers de teinture, qui ne font que les deux tiers ou la moitié de leur travail ordinaire. Les arrivages de soies asiatiques sont plus importants qu'ils ne l'ont jamais été. Les magasins généraux ont en dépôt entre Lyon et Marseille environ 18,000 balles des soies de cette provenance. Les magasins particuliers sont loin d'être dégarnis. Les hauts prix du mois de septembre ont fait converger vers Lyon presque tout le stock disponible du monde entier. Mais, si important que ce stock puisse paraître aujourd'hui, il ne faut pas oublier qu'il est destiné à alimenter la fabrication pendant sept ou huit mois, et que les suppléments qui pourraient arriver d'ici à la fin de la campagne ne sauraient être bien importants. SAMEDI 2 DÉCEMBRE 1876. Nous avons répété à satiété que les filatures en Europe tirent à leur fin et ne produiront plus grand'chose. Dans l'extrême Orient, il y a toujours un stock qui ne laisse pas d'être considérable, mais qui ne contient plus des réserves pouvant alimenter utilement notre marché. La question est donc de savoir si les détenteurs en Europe sont décidés à attendre tranquillement un réveil d'affaires qui, selon toute probabilité, ne peut avoir lieu qu'en janvier et février; et même s'ils veulent escompter les chances de la récolte de 1877 en vue du retour de la hausse dont nous parlons plus haut, ou bien si, par prudence ou nécessité, ils se décideront avant cette époque à souscrire aux sacrifices que la fabrique et le moulinage semblent vouloir demander pour retourner franchement aux achats. Sur le marché de Milan, le calme est complet, la marchandise courante très-offerte et la belle marchandise bien tenue. À Marseille, nullité d'affaires avec peu de stock. Les cocons de bonne qualité se paient encore de 25 à 26 francs, prix bien supérieurs aux cours actuels des grèges. À Londres, peu d'affaires, quelques petites transactions en soies de Chine avec 2-6 à 3 sh. de baisse sur les prix les plus hauts pratiqués les Japon semblent presque invendables à Londres il est vrai que ce marché a reçu, cette campagne, le rebut de la production japonaise. Les soies de bonne qualité et de filature européenne ont été dirigées directement sur le continent. Sur les marchés orientaux, le marasme est complet; il ne s'y fait presque rien. L'Éléphant bleu était coté, le 29 novembre, 550 taels, à Shanghai; mais il est probable, nous télégraphie-t-on, que l'on pourrait traiter à 525-530 taels, Le change était remonté à 7.05. À Yokohama, la bonne marchandise devient de plus en plus rare. On a payé, ces jours-ci, 1,000 piastres pour les bonnes filatures à l'européenne. On cote: 775 piastres les Mybashi no 2. Change 5.25. Nous manquons de détails sur l'exportation totale des graines. Mais, jusqu'au 18 de ce mois, 400,000 cartons seulement avaient été expédiés, dont plus de la moitié par la dernière malle. LE HAVRE, 30 NOVEMBRE 1876. Nous avons eu beaucoup d'animation pendant trois journées sur les cotons et de bonnes affaires en cafés, cuirs et bois, le tout à des prix très-fermes. Un peu de faiblesse sur les saindoux. COTONS, --Notre marché cotonnier a ouvert dans de meilleures dispositions vendredi, et les affaires ont été plus suivies. Elles sont encore plus animées par la suite, sur le reçu de dépêches annonçant une grande raideur sur les prix aux États-Unis. Lundi, le marché est resté très-actif avec hausse de 2 francs sur les cours de vendredi, tant pour les Louisiane que pour les Surate. La demande s'est un peu calmée mercredi. On clôture dans ces dispositions, les grosses recettes continuant en Amérique et les dépêches de Liverpool étant plus froides. Le livrable a également débuté avec plus d'animation et de fermeté, et il donne lieu à des affaires excessivement importantes à des prix en hausse dans les journées de samedi, lundi et mardi. Un grand nombre des opérations traitées pendant ces trois jours, n'ont pas été cotées à terme. On est vendeur de Louisiane sur mois éloignés à fr. 76 les 50 kilos. JOURNÉES. A LIVERPOOL. AU HAVRE 3.924 23.000 48.000 9.835 20.000 15.000 7.880 45.000 12.000 €2.000 40.000 Fr. B. Fr. B. B. 1. Vendredi (soir). 1.900 77.50 12.000 40.000 Samedi Lundi 5.225 77.50/78 13.000 40.000 12.756 78,50 9.253 79 3.242 78.50 1.447 79.50 30 Vendredi (matin) H Morks 23 nov. 151.000 Totaux, huitaine 3.223 Contre en 1876 477,000 (20.430 97.000 75.000 Mardi. Mercredi Jeudi CAFÉS. Bonne demande pour la consommation, les provenances de Rio et de Santos commençant à attirer l'attention. On a payé de pleins prix et on a noté les affaires suivantes: 380 sacs Gonaïves tels quels, à fr. 98; 300 dito dans le port, à fr. 97; 200 dito tels quels, à fr. 97; 364 dito vieux, à fr. 95.50; 100 dito tels quels, à fr. 97; 405 dito, à fr. 98; 400 Cap, à fr. 93.50; 50 dito, à fr. 95; 80 dito, à fr. 94; 350 dito tels quels, à fr. 94; 161 dito tels quels, à fr. 94; 120 dito, à fr. 97; 200 Cayes, à fr. 92/93; 150 dito, à fr. 92.50; 234 Port-au-Prince, à fr. 91.50; 500 dito, à fr. 91.50; 495 dito, à fr. 91; 750 Jacmel, à fr. 91; 1,000 dito, à fr. 93; 300 Côte ferme, à fr. 95; 195 la Guayra, à fr. 97; 1,000 dito, à fr. 105; 600 Maracaibo, à fr.; 500 Capitania, de fr. 72/72.00; 200 dito, à fr. 74; 300 Santos, à fr. 68; 616 dito, à fr. 98.50; 224 Rio, à fr. 90; 340 dito, à fr. 83; 200 dito, à fr. 64; 1,200 dito, à fr. 73; 4,300 dito à livrer, à fr. 92; 400 dito dito, à fr. 91; 200 dito, à fr. 64; 965 dito, de fr. 65/72; 71 dito lavé, de fr. 103/108; 1,200 dito à livrer par Luzitano; 260 dito, à fr. 94; 109 dito lavé, à fr. 103 les 50 kilog. LAINES. Marché ferme, mais demande plus calme. On a fait 96 b. Buenos-Ayres, à fr. 207.50; 88 b. dito, à fr. 215; 76 b. dito, à fr. 197.50; 87 b. dito, de fr. 197/217; 80 b. dito, à fr. 197.50; 30 b. dito de fr. 105/147.50; 14 b. Plata, à fr. 205; 95 b. Chili suint à prix tenu secret, CUIRS. Marché inactif au début, mais avec quelques affaires à prix soutenus par la suite. Une vente publique a donné de bons résultats. On a noté 3,000 Pernambuco salés verts, à livrer à fr. 64; 1,000 dito, à fr. 65; 800 Uraguay salés boeufs, à fr. 90; Valparaiso verts, dito à fr. 173; 206 Chicago dito, à fr. 42 000 Montevideo salés vaches, à fr. 65; 2,000 dito breufs, à fr. 64; 300 dito secs vaches & fr. 100; 837 Coquimbo secs, à fr. 55; 1,000 Buenos-Ayres bœufs mataderos, à fr. 135; 600 dito dito, à fr. 142.50; 250 peaux de chevaux Buenos-Ayres, à fr. 97.50 300 Plata sèches, à fr. 5.50. SAINDOUX. Tendance un peu plus faible en clôture. 50 freights Fairbanks par st. emb. janvier, à fr. 50 dito dito dito, à fr. 67; 100 tes. Wilcox; 50 dito Western, steamer de décembre, à fr. 62.50. CAINS. On a noté 226 b. Montevideo chevaux, à fr. 125. PLUMES. On a fait : 2 c. autruche, à fr. 14. CORNES. On a réalisé 11,000 ki. Haiti et Saint-Domingo, à fr. 1.75; 13,000 kilos Saint-Domingo, à fr. 1.75. CORNES. On a noté: 6,700 Rio-Janeiro boeufs à fr. 150; 4,000 Montevideo à livrer à fr. 30/80; 4,744 buffles Bombay, a fr. 125. BOIS. Marché très-ferme pour les bois de teinture, qui ont donné lieu à la vente de: 290 tx campeche Cayes, & livrer par Mehari, à fr. 6.37 1/2; 70 tonnes campêche Miragoane, à fr. 6.25; 10 tonnes dito Cap, à fr. 7; 300 tonnes Fort-Liberté à livrer par Norée à fr. 7.25 300 tonnes bois jaune Rarcelona, à ft. 6.5; 190 tonnes dito Saint-Domingo, à fr. 5.50; 50 tonnes dito Tampico, à fr. 6.75; 5 dito Sainte-Marthe, & fr. 12.50; 43 dito dito à livrer, à fr. 13; 100 fourches acajou Monte-Christo, à fr. 27.25. BORDEAUX, 30 NOVEMBRE 1876. VINS. Depuis nos derniers avis, des affaires importantes ont eu lieu sur nos vins de 1876. Ces achats ont principalement porté sur les petits vins et vins ordinaires, qui, par leur corps et leur couleur ont attiré l'attention. On a payé jusqu'à fr. 650 pour quelques crus choisis de Côtes et de Palus." Quelques affaires saillantes ont eu lieu également dans les vins supérieurs: on a acheté les vins de Château-Dauzac 1876 (5 cru) a fr. 1,200, et le vin de Pomys-Saint-Estèphe, à fr. 1,000. Nous avons aussi à signaler quelques affaires de vins fins de 1875 la moitié de Beaucaillon à fr. 2,500; et les Prieuré à fr. 1,500, ainsi que les Prieuré 1874 à fr. 1,600. SPIRITUEUX. Nous avons à signaler une nouvelle hausse sur nos cours de trois-six, malgré le calme de la demande, et les prix sont aujourd'hui tenus très-fermes, comme suit: Trois-six Languedoc disponible fr. 95 à 100, suivant qualité. Nord 78 à 80. CAFÉS. La reprise d'affaires mentionnée dans notre dernière revue hebdomadaire a continué cette semaine, et nous pouvons même constater une légère hausse sur certaines sortes; les Guayra non gragés et les Porto-Rico ont obtenu une avance de 1 franc par 50 kilos en entrepôt. Nous croyons que ce retour aux achats de la part de la consommation devra continuer encore quelque temps et qu'elle aura pour effet le maintien des cours actuels. Voici le relevé des ventes faites depuis nos derniers avis: Guayra non gragé 6 à 800 sacs, de fr. 98 à 102 gragé 5 à 600 >> 118 à 124 Rio non lavé 180 D >> 87.50 818 >> 90 } 520 >> ** 79 0 604 >> 84 }}} 503 >> 89 250 20 118.50 190 2 105 à 107.50 Porto-Rico Wynard SUCRES BRUTS. Toujours même stagnation d'affaires chez nous, faute de marchandises en premières mains. La dernière malle de la Réunion signalée à Aden le 23 courant a annoncé un seul chargement de sucre acheté pour courant Bordeaux, celui de l'Hindostan, navire qui ne partira probablement que dans la première quinzaine de décembre. Cette affaire présentée à Paris a trouvé immédiatement preneur à fr. 78 les 100 kilos pour 88 10/13. SUCRES RAFFINÉS. - Toujours fermement tenus, quoique avec une vente un peu languissante, de 176 à 178 francs les 100 kilos acquittés. CÉRÉALES. La hausse générale qui se produit partout se fait aussi sentir sur notre place. Des plus bas prix auxquels on a vendu avec les prix actuels, on constate 1 franc par hectolitre de hausse sur les blés. Aujourd'hui, suivant les provenances, les cours s'établissent de 22.25 à 22.75 les 80 kilos. Nous ne parlons pas de quelques lots de blés vieux, qui se vendent de 1 à 21.50, Suivant l'état de la marchandise. Les farines suivent le mouvement et se raisonnent de tr. 38 à 40, les 100 kilos, suivant marque. Les maïs sont en hausse. La demande est régulière. Les Danube s'écoulent de 18.25 à 18.50 les 100 kilos. Nous venons de recevoir une cargaison de maïs Ibraila, qui est arrivée en mauvais état. Les acheteurs l'ont refusée et les détenteurs la passent en magasin pour l'améliorer. Les avoines sont assez fermes, de 23.50 à 24, pour les premières sortes, et 31 à 21.50 pour les autres, les 100 kilos. PRODUITS RÉSINEUX. Hier, le cours de l'essence a été porté à fr. 65 en hausse de 3 fr. sur le dernier marché. Les avis de hausse en Angleterre et les demandes pressantes de Belgique ont motivé cette hausse un peu rapide; les vendeurs à découvert ont également y contribuer, ayant besoin de remplir leurs engagements. L'essence est bien tenue aussi à Londres et a valu hier, le disponible 28, et les 4 premiers mois de 1877 29 à 29/3. L'Amérique est également en hausse et, sous peu, le cours de 30, sera probablement atteint, sinon dépassé. Le brai clair ordinaire vaut. 12.50 les 100 kilos; dito clair épuré, fr. 13; dito demi-clair fr. 12; noir, fr. 11; la 1/2 colophane fr.13.50; la colophane ordinaire, de 14 à 15 et 16 fr.; la colophane supérieure, de 17 à 28 fr., suivant nuance et qualité; la résine jaune supérieure, fr. 11.50 à 12; le galipot mi-laineux, fr. 18.50; le galipot en larmes, fr. 25 à 26; le goudron in la chalosse, fr. 48; fe goudron de gaz dito, fr. 52 à 53; les pâtes de térébenthine, les 4 barriques, fr. 320. MARSEILLE, 30 NOVEMBRE 1876. Les affaires en céréales, en huiles, en graines et leurs dérivées ont été assez suivies; prix fermes pour les cafés, sucres et laines. CÉRÉALES. Les affaires, sans avoir été bien importantes, ont été cependant plus suivies que la huitaine précédente. Les cours se sont généralement maintenus avec fermeté. Les importations se sont tenues sur un prix moyen. Voici la note des transactions et des importations de la huitaine. VENTES. Disponible Hect. Livrable Hect.. IMPORTATIONS Hect. Jeudi.... 13.000 .1.800 35.000 Vendredi 10.000 * 28.000 9.000 4.000 33.000 9.000 3 68.000 18.600 17.000 28.000 27.000 8.000 8.000 84.000 30.600 200.000 Samedi. Lundi Mardi Mercredi... Totaux. Voici la note des prix pratiqués: Burgas, 126/119, à fr. 29.50; Danube, 126/120, à fr. 29.25: Berdianska, 128/124, à fr. 35.25; Ieneski, 128/124, à fr. 35; Afrique dur, les 130 kilos, fr. 30/29.50; Irka Nicolaieff, 128/123 a fr. 87 1/2; Irka Azot, 128/123, à fr. 34.50; Azoff tendre, 128/120, à fr. 30; Varna, 125/118, à fr. 27.75; Medeah, les 130 kilos, à fr. 32; Noursi, 128/128, & tr. 25; Salonique rouge, à fr. 125, fr. 29; Théodosie, 128/193, à r. 34.75; frka Azo 120/123, désignation immédiate, à fr. 34, Irka Nicolaieff, 136/120, a fé. 33; Taganrok dur, 132/128, désignation décembre, à fr. 32.50; Selerkia. 126/120, désignation janvier, à fr. 30.75; Philippeville ou bon dur, 130/125, marché ferme, janvier, à fr. 32.50 les 160 litres, escp. f 0/6. CAFÉS. Quelques demandes pour la consommation et les réexportations à la suite des bonnes nouvelles venues de Hollande. Voici la note des affaires traitées 800 shes Rio, via Bordeaux, à fr. 90, 150 dito bas du magasin, à fr. 50; 100 Malabar, à fr. 102.50; 154 fardes Moka Aden trié, à fr. 128; 80 dito (p. le dehors), á fr. 128.50; 686 Rio bas ordinaire par France, à fr. 75. SUCRES. Marché très-ferme, tant sur les sucres bruts que les raffinés, avec des affaires suivies sur ces derniers à de pleins prix. On a connu la vente cette semaine de 65 quarts usine Martinique 2 jet, à fr. 90. Les raffinés, ö ki. valent fr. 103.30 pour premier choix papier; fr. 192.50, pour nu; fr. 105 pour 3 kil. papier; fr. 105, pour piles en quarts; fr. 104.50 pour gros colis. POIVRES. Marché ferme. On a vendu cette semaine : 400 Singapore Côte ouest magasin, à fr. 48 les 50 kilos. COTONS. Marché irrégulier, faible au début, mais un peu plus ferme en clôture. Notre stock est encore peu important. On a vendu 132 b. Souboujeae nouveau, à fr. 65; 65 b. Tarsous à fr. 60; 37 b. Souboujead vieux, à fr. 62.50 les 50 kilos. LAINES. Bonne demande à prix fermes pour la fabrique, sans nouvelle hausse. On a fait : 122 b. Khassabapchi, à fr. 127,51 les fines et fr. 81.50 les secondes; 20. Khorassan, à fr. 220; 18 b. Salonique à fr. 170; 60 b. Erzeroun blanches, à fr. 147 les blanches, fr. 126 les grises; 12 b. Beugasi, & fr. 130; 100 b. Caramanie noires et grises, à (r. 130. MÉTALX. Plombs doux fermes, à fr. 53 pour première fusion, fr. 52 pour dito laminés et tuyaux à fr. 59. Cuivre, un peu faible à fr. 15 pour jaunes en feuilles, &. 190 pour Espagne; étain ferme, à fr. 205 pour Batavia; fr. 200, Detroit et Biliton; fr. 215, poor serges les 100 kilos. Graines. Nous cotions jeudi dernier sésames, fr. 88; dito à livrer, fr. 89; arachides, fr. 88; lin, fr. 75. Nous clôturons aux cours suivants: sésames, fr. 91; livrables, fe. 92; arachides, 93; livrables, fr. 94; lin, fr. 78/79; livrables, fr. 79/88 les 100 kilos. Stock en entrepôt 7,734,000 kilos. Huiles d'olives en hausse, principalement sur le livrable; pétrole ferme. Essences rares, en hausse. GRAINES OLÉAGINEUSES. Les affaires en arachides et surtout en sésames ont été importantes. Les prix payés accusent une grande fermeté. Voici la note des ventes: 40,000 b. sésame Coromandel à livrer, jusqu'à fin de mars à Marseille, pour un port du Nord à fr. 43 si bigarrées, fr. 45 si puces; 3,000 qtx dito rouge Bombay, live, lointaine, à fr. 7.50; 2,000 qix dito Cal-
Baseline (Original)
744 321 740 LILLE, 30 NOVEMBRE 1876. L'ÉCONOMISTE FRANÇAIS Les forges ne manquent pas d'activité, mais elles la paient chèrement par les concessions de prix. Cette activité n'est pas enviable. Les usines de ce groupe out à peu près toutes les fournitures de fers destinées à la construction du palais de l'Ex- position; la Société Hamoir et Ca la plus forte partie. Les prix, dit-on, sont de 170 à 180 franes, franeo Paris; tous ces de la fers sont demandés de longueur fixe. C'est le maximum baisse. On cote le plus généralement les fers marchands et ceux à plancher 170 à 175 franes en forge, pour les demandes con rantes; et 165 franes pour marchés; les petits fers à cercles, 240 à 245 franes; la grosse tôle, 230 à 240 francs, à l'usine. Des petits fees marchands classés dans les 3 et 4 classes nous ont été demandés en abondance. Cette spécialité, qui ordinaire- ment est demandée aux forges de l'Est, nous donné lieu d'espé- rer une prochaine reprise." Nous espérons que les producteurs maintiendront leurs prix, ce qui leur permettra d'élever leurs prétentions en cas de reprise bien marquée. D'ailleurs, une nouvelle baisse est impossible, malgré les exigences de la clien- tèle marchande. Il y a un peu plus de demandes pour les lins de Russie, sans grand changement dans les cours; en lins de pays, un courant dataires ordinaires. Des affaires assez importantes en fils. Inoyennant de très légères concessions sur les prix. Pas de changement pour la toile ordinaire; les transactions continues ont eu lieu depuis quelques semaines en toiles à teindre. Moyen marché aux blés, on avait apporté 1,200 hectolitres en- viron. Vente assez active avec hausse 50 à 75 centimes. Farines en consommation, 41 fr. 50 pour le disponible; la livrable plusieurs mois 42 francs. LYON, 30 NOVEMBRE 1876. en SOTES ET SCIRLES. Nous commençons cette correspondance en donnant les chiffres de la condition pour le mois qui finit an- jourd'hui : 4,100 balles du poids de 287,000 kilogrammes, contre 5,966 balles du poids de 383,850 kilogrammes pendant le mois correspondant de 1875. Si on déduisait du nombre des balles qui out passé à is condition celles qui forment l'objet de contráts antérieurs, on arriverait àun total tellement minime que l'on com- prendrait facilement combien il est actuellement impossible de fixer les cours et de mesurer exactement les degrés de la baisse. Celle-ci a pourtant fait de nouveaux progrès, et l'on peut évaluer à 5 franes la nouvelle dépréciation survenue dans la dernière hultaine, Cette dépréciation a surtout marqué les derniers jours de la semaine qui a précédé celle nous sommes. A ce moment et à ces prix, il s'est fait quelques achats, de peu d'importance, il est vrai, mais qui ont néanmoins attiré l'attention des fabricants et des moulinters. Ces affaires, quoique isolées et par cela même ne constituant pas des cours réguliers, semblent servir de base aux transactions en projets et provoquer un peu plus de demandes. Nous eitons, comme cours pratiqués: 105 franes pour les or gansins de Piémont, premier ordre, précédemrdent vendus 130 francs; 100 francs pour traines d'italie, bonne onvraison, précédemoment vendues 125 francs; gréges Toscane, premier or- dre, 9/11, 100 franes, précédemment vendues 125 franes; grèges de Chine Tsallées 5, 63 à 65 francs, précédemment vendues 74-76 frates; gréges de Japon Mybash, 2 1/2 a 3, 70 frames, va- Jant précédemment 91 à 92 franes. A ces prix, disons-nous, il y a preneurs pour d'assez grosses parties; mais la marchandise n'est pas offerte et nos détenteurs importants de tous genres semblent vouloir attendre quelque temps encore avant de souscrire à ces prix, qui peuvent bien se pratiquer isolément, mais ne sont pas, & l'heure qu'il est, géné- ralement acceptés. Ces faits indiquent que la confiance dans l'avenir des prix de la sole n'est que partiellement ébranlée et que les gens les mieux placés croient toujours à un retour en hausse avant la tin de cette campagne. Mais la seule rareté relative de la soie ne nous semble pas pou- voir déterminer ce retour; il faudrait pour cela une éclâireic dans la situation politique et surtout un réveil dans les affaires en étoffes. De ce côté, il n'y a aucune amélioration à noter. Les petites commissions qui se donnent et sout des plus rédui- ies et la vente sur banque est presque nulle. L'acheteur ne se laisse touter que lorsque le fabricant consent à subir des prix bien inférieurs à ceux de la matière première. En attendant, le stock de la marchandise fabriquée, comme celui de la sole, s'accumule sur notre place. La fabrique réduit sa production ainsi qu'en font foi les rele- vés des atellers de teinture, qui ne font que les deux tiers ou la moitié de leur travail ordinaire. Les arrivages de soies asiatiques sont plus importants qu'il ne Font jamais été. Les magasins généraux ont en dépôt entre Lyon et Marseille envirou 18,000 balles des soies de cette provenance. Les magasins particuliers sont loin d'être dégarnis. Les hauts prix du mois de septembre ont fait converger vers fyon presque tout le stock disponible du monde entier. Mais, si important que ce stock puisse paraître aujourd'hui, il ne faut pas oublier qu'il est destiné à alimenter la fabrication pendant sept ou huit mois, et que les suppléments qui pourraient arriver d'ici à la fin de la canipagne ne sauraient être bien importants. SAMEDI 2 DÉCEMBRE 1876. Nous avons répété à satiété que les flatures en Europe tirent à leur fin et ne produiront plus grand'chose. Dons Pextréme Orient, il y a toujours un stock qui ne laisse pas d'être considérable, mais qui ne contient plus des réserves pouvant alimenter utilement notre marché. La question est done de savoir si les détenteurs en Europe sont décidés à attendro tranquillement un réveil d'affaires qui, selon toute probabilitė, ne peut avoir lieu qu'en janvier et février; et même s'ils veulent escompter les chances de la récolte de 1877 en vue du retour de la hausse dont nous parlons plus haut, ou bien si, par prudeore ou nécessité, ils se décideront avant cette époque à souscrire aux sacrifices que la fabrique et le moulinage semblent vouloir de- mander pour retourner franchement aux achats. Sur le marché de Milan, le calme est complet, la marchandise courante très-offerte et la belle marchandise bien tenue, A Marseille, nullité d'affaires avec peu de stock. Les cocons de bonne qualité se paient encore de 25 à 26 francs, prix bien supérieurs aux cours actuels des grèges. ; A Londres, peu d'affaires, quelques petites transactions en soies de Chine avec 2-6 à 3 sh. de baisse sur les prix les plus hauts pratiqués les Japon semblent presque invendables à Londres il est vrai que ce marché a reçu, celto campagne, le rebut de la production japonaise. Les soies de bonne qualité et de filature européenne ont été dirigées directement sur le continent. Sur les marchés orientaux, le marasme est complet; il ne s'y fait presque rien. L'Eléphant bleu était coté, le 29 novembre, 550 laels, à Shanghai; mais il est probable, nous télégraphie- t-on, que l'on pourrait traiter à 525-530 taels, Le change était remonté à 7.05, A Yokohama, la boune marchandise devient de plus en plus rare. On a payé, ces jours-ci, 1,000 piastros pour les bonnes dlatures à l'européenne. On cote: 775 piastres les Mybash no 2. Change 5.25. Nous manquons de détails sur l'exportaton totale des graines, Mais, jusqu'au 18 de ce mois, 400,000 cartons seulement avaient été expédiés, dont plus de la moitié par la dernière malle. LE HAVRE, 30 NOVEMBRE 1876. Nous avons eu beaucoup d'animation pendent trois journées sur les entons et de bonnes affaires en cafés, cuirs et bois, lo tout à des prix très-fermes. Un peu de faiblesse sur les sain- doux. COTONS, --Notre marché cotonnier a ouvert dans de meilleures dispositions vendredi, et les affaires ont été plus suivies. Elles sont encore plus animées par la suite, sur le recn de dépêches annonçant une grande raideur sur les prix aux Etats-Unis. Lundi, le marché est resté très-actif avec hausse de 2 francs sur les cours de vendredi, tant pour les Louisiane que pour les Surate. La demande s'est un peu calmée mercredi. On "clôture dans ces dispositions, les grosses recettes continuant en Amérique et les dépêches de Liverpool étaut plus froides. Le livrable a égale- ment débuté avec plus d'animation et de fermeté, et il donne lieu à des affaires excessivement importantes à des prix en hausse dans les journées de samedi, lundi' et mardi. Un grand nombre des opérations traitées peudant ces trois jours, n'ont pas été co- tées à terme. On est vendeur de Louisiane sur mois éloignés à fr. 76 les 50 kilos. JOURNÉES. fenten Tria ord. AU HAVRE ,nakp כל K A LIVERPOOL. 3.924 23.000 48.000 9.835 20.000 15.000 7.880 45.000 12.000 €2.000 40.000 B. Fr. Fr. B. B. 1. Vendredi soir). 1.900 77.50 » 12.000 40.000 Samedi Landi 5.225 77.50/78 13.000 40.000 12.756 78,50 9.253 79 3.242 78.50 1.447 79.50 30 Vendredi (matin) H Morks 23 nov, 151.000 Totaux, huitaine 3.223 Contre en 1876 477,000 (20.430 97.000 75.000 Mardi. Mercredi Jeudi CAFÉS. Bonne demande pour la consommation, les prove- nances de Rio et de Santos commençant à attirer l'attention. On a payé de pleins prix et on a noté les affaires suivantes: 380 sacs Gonaïves tels queis, à fr. 98; 300 dito dans le port, à fr. 97; 200 dito tels quels, à fr. 97; 364 dito vieus, à fr. 95.50; 100 dito tels quels, à fr. 97; 405 dito, à fr. 98; 400 Cap, à fr. 93.50; 50 dito, à fr. 95; 80 dito, à fr. 94; 350 dito tels quels, à fr. 94; 161 dito tels quels, à fr. 94; 120 dito, à fr. 97; 200 Cayes, à fr. 92/93; 150 dito, à fr. 92.50; 234 Port-au-Prince, à fr. 91.50; 500 dito, à fr. 91.50; 495 dito, à fr. 91; 750 Jacmel, à fr. 91; 1,000 dito, à fr. 93; 300 Côte ferme, à fr. 95; 195 la Guayra, á fr. 97; 1,000 dito, à fr. 105; 600 Maracaibo, à fr.; 500 Capitania, de fr. 72/72.00; 200 dito, à fr. 74; 300 Santos, à fr. 68; 616 dito, à fr. 98.50; 224 Rio, à fr. 90; 340 dito, à fr. 83; 200 dito, à fr. 64; 1,200 dito, à fr. 73; 4,300 dito à livrer, à fr. 92; 400 dito dito, à fr. 91; 200 dito, à fr. 64; 965 dito, de fr. 65/72; 71 dito lavé, de fr. 103/108; 1,200 dito à livrer par Luzitano; 260 dito, à fr. 94; 109 dito lavé, à fr. 103 les 50 kilog. LAINES. Marché fermc, máis demande plus calme. On a SAMEDI 2 DÉCEMBRE 1876. L'ÉCONOMISTE FRANÇAIS. fait 96 b. Buenos-Ayres, à fr. 207.50; 88 b. dito, à fr. 215; 76 b. dito, à fr. 197.50; 87 b. dito, de fr. 197/217; 80 b. dito, à fr. 197.50; 30 b. dito de fr. 105/147.50; 14 b. Plata, á fr. 205; 95 b. Chili suint à prix tenu secret, Cutas. Marché inactif au début, mais avec quelques affaires à prix sontenus par la suite. Une vente publique à donné de bons résultats. On a noté 3,000 Pernambuco salés verts, à li- vrer à fr. 64; 1,000 dito, à fr. 65; 800 Uraguay salés boeufs, à fr. 90; Valparaiso verts, dito à fr. 173; 206 Chicago dito, à fr. 42 000 Montevideo salés vaches, à fr. 65; 2,000 dito breufs, à fr. 64; 300 dito secs vaches & fr. 100; 837 Coquimbo secs, à fr. 55; 1,000 Buenos-Ayres bœufs mataderos, à fr. 135; 600 dito dito, à fr. 142.50; 250 peaux de chevaux Buenos-Ayres, à fr. 97.50 300 Plata sèches, à fr. 5.50. SAINDOCX. Tendance un peu plus faible eu clôture. 50 fre- quins Fairbanks par st. emb. janvier, à fr. 50 dito dito dito, à fr. 67; 100 tes. Wilcox; 50 dito Western, steamer de décembre, à fr. 62.50. CAINS. On a noté 226 b. Montevideo chevaux, à fr. 125. PLUMES. On a fait : 2 c. autruche, à fr. 14. CORES. On a réalisé 11,000 ki. Haiti et Saint-Domingo, à fr. 1.75; 13,000 kilos Saint-Domingo, à fr. 1.75. CORNES. On a noté: 6,700 Rio-Janeiro boeufs à fr. 150; 4,000 Montevideo à livrer à fr. 30/80; 4,744 buffles Bombay, a fr. 125. Bors. Marché très-fermie pour les bois de teinture, qui ont donné lieu à la vente de: 290 tx campeche Cayes, & livrer par Mehari, à fr. 6.37 1/2; 70 tonnes campêche Miragoane, à fr. 6.25; 10 tonnes dito Cap, à fr. 7; 300 tonnes Fort-Liberté à livrer par Norée à fr. 7.25 300 tonnes bois jaune Rarcelona, à ft. 6.5; 190 tonnes dito Saint-Domingo, à fr. 5.50; 50 tonnes dito Tam- pico, à fr. 6.75; 5 dito Sainte-Marthe, & fr. 12.50; 43 dito dito à livrer, à fr. 13; 100 fourches acajou Monte-Christo, à fr. 27.25. BORDEAUX, 30 NOVEMBRE 1876. VINS. Depnis nos derniers avis, des affaires importantes out en lien sur nos vins de 1876. Ces achats ont principalement porté sur les petits vins et vins ordinaires, qui, par leur corps et leur couleur ont attiré l'attention. On a payé jusqu'à fr. 650 pour quelques crus choisis de Côtes et de Palns." Quelques affaires saillantes ont eu lieu également dans les vins supérieurs: on a acheté les vins de Château-Dauzac 1876 (5 cru) a fr. 1,200, et le vin de Pomys-Saint-Estèphe, à fr. 1,000. Nous avons aussi à signaler quelques affaires de vins fins de 1875 la moitié de Beaucaillon à fr. 2,500; et les Prieuré à fr. 1,500, ainsi que les Prieuré 1874 à fr. 1,600. www SPIRITUEUX. Nous avons à signaler une nouvelle hausse sur nos cours de trois-six, malgré le calme de la demande, et les prix sont aujourd'hui temus très-fermes, comme suit: Trois-six Languedoc disponible fr. 95 à 100, suivant qualité. Nord 78 à 80. CAFÉS. La reprise d'affaires mentionnée dans notre dernière revue bebdomadaire a continué cette semaine, et nous pouvons même constater une légère hausse sur certaines sortes; les Guayra nou gragés et les Porto-Rico ont obtenu une avance de 1 franc par 50 kilos eu entrepôt. Nous croyons que ce retour aux achats de la part de la con- sommation devra continuer encore quelque temps et qu'elle aura pour effet le maintien des cours actuels. Volci le relevé des ventes faites depuis nos derniers avis: Guayra non gragé 6 à 800 sacs, de fr. 98 à 102 grage 5 à 600 >> 118 à 124 Rio non lavé وو נג 180 D >> 87.50 818 » 90 } 520 >> ** 79 0 604 » > 84 }}} 503 » » 89 » 250 20 118.50 190 » 2 105 à 107.50 Porto-Rico Wynard SUCRES BRUTS. Toujours même stagnation d'affaires elez nous, faute de marchandises en premières mains. La dernière maile de la Réunion signalée à Aden le 23 courant a annoncé un seul chargement de sucre acheté pour courant Bor- delais, cetui de l'Hindostan, navire qui ne partira probablement que dans la première quinzaine de décembre. Cette affaire présentée à Paris a tronvé immédiatement preneur à fr. 78 les 100 kilos pour 88 10/13. SUCHES RAFFINES. - Toujours fermement tenus, quoique avec une vente un peu languissante, de 176 à 178 franes les 100 kilos acquités. CÉRÉALES. La hausse générale qui se produit partout se fait aussi sentir sur notre place. Des plus bas prix auxquels on a vendu avec les prix actuels, on constate 1 tranc par hectolitre de hausse sur les blés. Aujourd'bui, suivant les provenances, les cours s'établissent de 22.25 à 22.75 les 80 kilos. Nous ne parlons pas de quelques lots de blés vieux, qui se vendent de 1 à 21.50, Suivant l'état de la marchandise. Les farines suivent le mouvement et se raisonnent de tr. 38 à 40, les 100 kilos, suivant marque. Les mais sont en hausse. La demande est régulière. Les Da- nube s'écoulent de 18.25 à 18.50 les 100 kilos. Nous venons de recevoir une cargaison de mais Ibraila, quí est arrivée en mauvais état. Les acheteurs l'ont refusée et les déten- teurs la passent en magasin pour l'améliorer. Les avoines sont assez fermes, de 23.50 à 24, pour les pre- mières sortes, el 31 à 21.50 pour les autres, les 100 kilos. PRODUITS RÉSINEUX. Hier, le cours de l'essence a été porté à fr. 65 en hausse de 3 fr. sur le dernier marché. Les avis de hausse en Angleterre et les demandes pressantes de Belgique ont motivé cetle hausse un peu rapide; les vendeurs à découvert ont également y contribuer, ayant besoin de remplir leurs engagements. L'essence est bien tenue aussi à Londres et a valu hier, le disponible 28, et les 4 premiers mois de 1877 29 à 29/3. L'Amé rique est également en hausse et, sous peu. le cours de 30, sera probablement atteint, sinon dépassé. Le brai clair ordinaire vant. 12.50 les 100 kilos; dito clair épuré, fe. 13; dito demi-clair fr. 12; noir, fr. 11; la 1/2 colophane fr.13.50; la colopbane ordinaire, de 14 à 15 et 16 fr.; la colophane supe- ricure, de 17 à 28 fr., suivant nuance et qualité; la résine jaune supérieure, fr. 11.50 à 12; le galipot mi-larmeux, fr. 18.50; le galipot en larmes, fr. 25 à 26; le goudrou in la chalosse, fr. 48; fe goudron de gaz dito, fr. 52 à 53; les pâtes de térébenthine, les 4 barriques, fr. 320. MARSEILLE, 30 NOVEMBRE 1876. Les affaires en céréales, eu huiles, en graines et leurs déri- vées ont été assez suivies; prix fermes pour les cafés, sucres et laines. CEREALES. Les affaires, sans avoir été bien importantes, unt été cependant plus suivies que la hoitaine précédente. Les cours se sont généralement maintenus avec fernieté. Les importations se sont tenues sur un prix moyen. Voici la note des transae- tions et des importations de la huitaine. VENTES. Disponible Hect. Livrable Hect.. IMPORTATIONS Hect. Jeudi.... 13.000 .1.800 35.000 Vendredi 10.000 * 28.000 9.000 4.000 33.000 9.000 3 68.000 18.600 17.000 28.000 27.000 8.000 8.000 84.000 30.600 200.000 Samedi. Lundi Mardi Mercredi... Totaux. Voici la note des prix pratiqués: Burgas, 126/119, à fr. 29.50; Danube, 126/120, à fr. 29.25: Berdianska, 128/124, à fr. 35.25; Ieneski, 128/124, à fr. 35; Afrique dur, les 130 kilos, fr. 30/29.50; Irka Nicolaieff, 128/123 a fr. 87 1/2; Irka Azot, 128/123, à fr. 34.50; Azoff tendre, 128/120, à fr. 30; Varna, 125/118, à fr. 27.75; Medeah, les 130 kilos, à fr. 32; Noursi, 128/128, & tr. 25; Salonique rouge, à fr. 125, fr. 29; Théodosie, 128/193, à r. 34.75; frka Azo 120/123, désignation immédiate, à fr. 34, Irka Nicolaieff, 136/120, a fé. 33; Taganrok dur, 132/128, désignation décembre, à fr. 32.50; Selerkia. 126/120, désignation fansier, à fr. 30.75; Phi- lippeville ou bon dur, 130/125, marché ferme, janvier, à fr. 32.50 les 160 litres, escp. f 0/6. CAPES. Quelques demandes pour la consolunation et les réexportations à la suite des bonnes nouvelles venues de Hollande. Voici la note des affaires traitées 800 shes Rio, via Bordeaux, à fr. 90, 150 dito bas du magasin, à fr. 50; 100 Malabar, à fr. 102.50; 154 fardes Moka Aden trié, à fr. 128; 80 dito (p. le dehors), á fr. 128.50; 686 Rio bas ordinaire par France, à fr. 75. SUCRES. Marché très-ferme, fant sur les sucres bruts que les raffinés, avec des affaires suivies sur ces derniers à de pleins prix. On a connu la vente cette vitaine de 65 quarts usine Mar- Dinique 2 jet, à fr. 90. Les raflinés, ö ki. valent fr. 103.30 pour premier choix papier; fr. 192.50, pour nu; fr. 105 pour 3 kil. papier; fr. 105, pour piles en quarts; fr. 104.50 pour gros colis. POIVRES. Marché ferme. On a vendu cette semaine : 400 Sin- gapore Côte ouest magasin, à fr. 48 les 50 kilos. LOTONS. Marché irrégulier, faible au début, mais un peu plus ferme eu clôture. Notre stock est encore pou important. On a vendu 132 b. Souboujeae nouveau, à fr. 65; 65 b. Tarsous à fr. 60; 37 b. Souboujead vieux, à fr. 62.50 les 50 kilos. LAINES. Bonne demande à prix fermes pour la fabrique, sans nouvelle hausse. On a fait : 122 b. Khassabapchi, à fr. 127,51 les fines et fr. 81.50 les secoudes; 20. Khorassan, à fr. 220; 18 b. Salonique à fr. 170; 60 b. Erzeroun blanches, à fr. 147 les blanches, fr. 126 les grises; 12 b. Beugasi, & fr. 130; 100 b. Caramanie noires et grises, à (r. 130. METALX. Plombs doux fermes, à fr. 53 pour première fusion, fr. 52 pour dito laminés et tuyaux à fr. 59. Cuivre, un peu faible à fr. 15 pour jaunes en feuilles, &. 190 pour Espagne; étain ferme, à fr. 205 pour Batavia; fr. 200, Detroit et Biliton; fr. 215, poor serges les 100 kilos. Rones. Nous cotions jeudi dernier sésames, fr. 88; dito à livrer, fr. 89; arachides, fr. 88; lin, fr. 75. Nous elôturons aux cours suivants: sésames, fr. 91; livrables, fe. 92; arachides, 93; livrables, fr. 94; lin, fr. 78/79; livrables, fr. 79/88 les 100 kilos. Stock en entrepôt 7,734,000 kilos. Huiles d'olives en hausse, principalement sur le livrable; pétrole ferme. Essences rares, en hausse. GRAINES OLEAGINEUSES. Les affaires en arachides et surtout en sésames ont été importantes. Les prix payés accusent une grande fermeté. Voici la note des ventes: 40,000 b. sésame Coro- mandel à livrer, jusqu'à fin de mars à Marseille, pour un port du Nord à fr. 43 si bigarrées, fr. 45 si puces; 3,000 qtx dito rouge Bombay, live, lointaine, à fr. 7.50; 2,000 qix dito Cal-
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LILLE, 30 NOVEMBRE 1876.

L'ÉCONOMISTE FRANÇAIS

Les forges ne manquent pas d'activité, mais elles la paient chèrement par les concessions de prix. Cette activité n'est pas enviable. Les usines de ce groupe out à peu près toutes les fournitures de fers destinées à la construction du palais de l'Ex- position; la Société Hamoir et Ca la plus forte partie. Les prix, dit-on, sont de 170 à 180 franes, franeo Paris; tous ces de la fers sont demandés de longueur fixe. C'est le maximum baisse. On cote le plus généralement les fers marchands et ceux à plancher 170 à 175 franes en forge, pour les demandes con rantes; et 165 franes pour marchés; les petits fers à cercles, 240 à 245 franes; la grosse tôle, 230 à 240 francs, à l'usine.

Des petits fees marchands classés dans les 3 et 4 classes nous ont été demandés en abondance. Cette spécialité, qui ordinaire- ment est demandée aux forges de l'Est, nous donné lieu d'espé- rer une prochaine reprise." Nous espérons que les producteurs maintiendront leurs prix, ce qui leur permettra d'élever leurs prétentions en cas de reprise bien marquée. D'ailleurs, une nouvelle baisse est impossible, malgré les exigences de la clien- tèle marchande.

Il y a un peu plus de demandes pour les lins de Russie, sans grand changement dans les cours; en lins de pays, un courant dataires ordinaires. Des affaires assez importantes en fils. Inoyennant de très légères concessions sur les prix.

Pas de changement pour la toile ordinaire; les transactions continues ont eu lieu depuis quelques semaines en toiles à teindre.

Moyen marché aux blés, on avait apporté 1,200 hectolitres en- viron. Vente assez active avec hausse 50 à 75 centimes. Farines en consommation, 41 fr. 50 pour le disponible; la livrable plusieurs mois 42 francs.

LYON, 30 NOVEMBRE 1876.

en

SOTES ET SCIRLES. Nous commençons cette correspondance en donnant les chiffres de la condition pour le mois qui finit an- jourd'hui : 4,100 balles du poids de 287,000 kilogrammes, contre 5,966 balles du poids de 383,850 kilogrammes pendant le mois correspondant de 1875. Si on déduisait du nombre des balles qui out passé à is condition celles qui forment l'objet de contráts antérieurs, on arriverait àun total tellement minime que l'on com- prendrait facilement combien il est actuellement impossible de fixer les cours et de mesurer exactement les degrés de la baisse. Celle-ci a pourtant fait de nouveaux progrès, et l'on peut évaluer à 5 franes la nouvelle dépréciation survenue dans la dernière hultaine,

Cette dépréciation a surtout marqué les derniers jours de la semaine qui a précédé celle où nous sommes. A ce moment et à ces prix, il s'est fait quelques achats, de peu d'importance, il est vrai, mais qui ont néanmoins attiré l'attention des fabricants et des moulinters. Ces affaires, quoique isolées et par cela même ne constituant pas des cours réguliers, semblent servir de base aux transactions en projets et provoquer un peu plus de demandes.

Nous eitons, comme cours pratiqués: 105 franes pour les or gansins de Piémont, premier ordre, précédemrdent vendus 130 francs; 100 francs pour traines d'italie, bonne onvraison, précédemoment vendues 125 francs; gréges Toscane, premier or- dre, 9/11, 100 franes, précédemment vendues 125 franes; grèges de Chine Tsallées 5, 63 à 65 francs, précédemment vendues 74-76 frates; gréges de Japon Mybash, 2 1/2 a 3, 70 frames, va- Jant précédemment 91 à 92 franes.

A ces prix, disons-nous, il y a preneurs pour d'assez grosses parties; mais la marchandise n'est pas offerte et nos détenteurs importants de tous genres semblent vouloir attendre quelque temps encore avant de souscrire à ces prix, qui peuvent bien se pratiquer isolément, mais ne sont pas, & l'heure qu'il est, géné- ralement acceptés.

Ces faits indiquent que la confiance dans l'avenir des prix de la sole n'est que partiellement ébranlée et que les gens les mieux placés croient toujours à un retour en hausse avant la tin de cette campagne.

Mais la seule rareté relative de la soie ne nous semble pas pou- voir déterminer ce retour; il faudrait pour cela une éclâireic dans la situation politique et surtout un réveil dans les affaires en étoffes. De ce côté, il n'y a aucune amélioration à noter. Les petites commissions qui se donnent gà et là sout des plus rédui- ies et la vente sur banque est presque nulle. L'acheteur ne se laisse touter que lorsque le fabricant consent à subir des prix bien inférieurs à ceux de la matière première.

En attendant, le stock de la marchandise fabriquée, comme celui de la sole, s'accumule sur notre place.

La fabrique réduit sa production ainsi qu'en font foi les rele- vés des atellers de teinture, qui ne font que les deux tiers ou la moitié de leur travail ordinaire.

Les arrivages de soies asiatiques sont plus importants qu'il ne Font jamais été. Les magasins généraux ont en dépôt entre Lyon et Marseille envirou 18,000 balles des soies de cette provenance. Les magasins particuliers sont loin d'être dégarnis. Les hauts prix du mois de septembre ont fait converger vers fyon presque tout le stock disponible du monde entier. Mais, si important que ce stock puisse paraître aujourd'hui, il ne faut pas oublier qu'il est destiné à alimenter la fabrication pendant sept ou huit mois, et que les suppléments qui pourraient arriver d'ici à la fin de la canipagne ne sauraient être bien importants.

SAMEDI 2 DÉCEMBRE 1876.

Nous avons répété à satiété que les flatures en Europe tirent à leur fin et ne produiront plus grand'chose.

Dons Pextréme Orient, il y a toujours un stock qui ne laisse pas d'être considérable, mais qui ne contient plus des réserves pouvant alimenter utilement notre marché. La question est done de savoir si les détenteurs en Europe sont décidés à attendro tranquillement un réveil d'affaires qui, selon toute probabilitė, ne peut avoir lieu qu'en janvier et février; et même s'ils veulent escompter les chances de la récolte de 1877 en vue du retour de la hausse dont nous parlons plus haut, ou bien si, par prudeore ou nécessité, ils se décideront avant cette époque à souscrire aux sacrifices que la fabrique et le moulinage semblent vouloir de- mander pour retourner franchement aux achats.

Sur le marché de Milan, le calme est complet, la marchandise courante très-offerte et la belle marchandise bien tenue,

A Marseille, nullité d'affaires avec peu de stock. Les cocons de bonne qualité se paient encore de 25 à 26 francs, prix bien supérieurs aux cours actuels des grèges.

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A Londres, peu d'affaires, quelques petites transactions en soies de Chine avec 2-6 à 3 sh. de baisse sur les prix les plus hauts pratiqués les Japon semblent presque invendables à Londres il est vrai que ce marché a reçu, celto campagne, le rebut de la production japonaise. Les soies de bonne qualité et de filature européenne ont été dirigées directement sur le continent.

Sur les marchés orientaux, le marasme est complet; il ne s'y fait presque rien. L'Eléphant bleu était coté, le 29 novembre, 550 laels, à Shanghai; mais il est probable, nous télégraphie- t-on, que l'on pourrait traiter à 525-530 taels, Le change était remonté à 7.05,

A Yokohama, la boune marchandise devient de plus en plus rare. On a payé, ces jours-ci, 1,000 piastros pour les bonnes dlatures à l'européenne. On cote: 775 piastres les Mybash no 2. Change 5.25. Nous manquons de détails sur l'exportaton totale des graines, Mais, jusqu'au 18 de ce mois, 400,000 cartons seulement avaient été expédiés, dont plus de la moitié par la dernière malle.

LE HAVRE, 30 NOVEMBRE 1876.

Nous avons eu beaucoup d'animation pendent trois journées sur les entons et de bonnes affaires en cafés, cuirs et bois, lo tout à des prix très-fermes. Un peu de faiblesse sur les sain-

doux.

COTONS, --Notre marché cotonnier a ouvert dans de meilleures dispositions vendredi, et les affaires ont été plus suivies. Elles sont encore plus animées par la suite, sur le recn de dépêches annonçant une grande raideur sur les prix aux Etats-Unis. Lundi, le marché est resté très-actif avec hausse de 2 francs sur les cours de vendredi, tant pour les Louisiane que pour les Surate. La demande s'est un peu calmée mercredi. On "clôture dans ces dispositions, les grosses recettes continuant en Amérique et les dépêches de Liverpool étaut plus froides. Le livrable a égale- ment débuté avec plus d'animation et de fermeté, et il donne lieu à des affaires excessivement importantes à des prix en hausse dans les journées de samedi, lundi' et mardi. Un grand nombre des opérations traitées peudant ces trois jours, n'ont pas été co- tées à terme. On est vendeur de Louisiane sur mois éloignés à fr. 76 les 50 kilos.

JOURNÉES.

fenten

Tria ord.

AU HAVRE

,nakp

כל

K

A LIVERPOOL.

3.924 23.000 48.000 9.835 20.000 15.000 7.880 45.000 12.000 €2.000 40.000

B.

Fr.

Fr.

B.

B.

1.

Vendredi soir).

1.900

77.50

»

12.000

40.000

Samedi Landi

5.225 77.50/78

13.000 40.000

12.756

78,50

9.253

79

3.242

78.50

1.447

79.50

30

Vendredi (matin)

H

Morks 23 nov, 151.000

Totaux, huitaine 3.223

Contre en 1876 477,000 (20.430

97.000

75.000

Mardi. Mercredi Jeudi

CAFÉS. Bonne demande pour la consommation, les prove- nances de Rio et de Santos commençant à attirer l'attention. On a payé de pleins prix et on a noté les affaires suivantes: 380 sacs Gonaïves tels queis, à fr. 98; 300 dito dans le port, à fr. 97; 200 dito tels quels, à fr. 97; 364 dito vieus, à fr. 95.50; 100 dito tels quels, à fr. 97; 405 dito, à fr. 98; 400 Cap, à fr. 93.50; 50 dito, à fr. 95; 80 dito, à fr. 94; 350 dito tels quels, à fr. 94; 161 dito tels quels, à fr. 94; 120 dito, à fr. 97; 200 Cayes, à fr. 92/93; 150 dito, à fr. 92.50; 234 Port-au-Prince, à fr. 91.50; 500 dito, à fr. 91.50; 495 dito, à fr. 91; 750 Jacmel, à fr. 91; 1,000 dito, à fr. 93; 300 Côte ferme, à fr. 95; 195 la Guayra, á fr. 97; 1,000 dito, à fr. 105; 600 Maracaibo, à fr.; 500 Capitania, de fr. 72/72.00; 200 dito, à fr. 74; 300 Santos, à fr. 68; 616 dito, à fr. 98.50; 224 Rio, à fr. 90; 340 dito, à fr. 83; 200 dito, à fr. 64; 1,200 dito, à fr. 73; 4,300 dito à livrer, à fr. 92; 400 dito dito, à fr. 91; 200 dito, à fr. 64; 965 dito, de fr. 65/72; 71 dito lavé, de fr. 103/108; 1,200 dito à livrer par Luzitano;

260 dito, à fr. 94; 109 dito lavé, à fr. 103 les 50 kilog.

LAINES. Marché fermc, máis demande plus calme. On a

SAMEDI 2 DÉCEMBRE 1876.

L'ÉCONOMISTE FRANÇAIS.

fait 96 b. Buenos-Ayres, à fr. 207.50; 88 b. dito, à fr. 215; 76 b. dito, à fr. 197.50; 87 b. dito, de fr. 197/217; 80 b. dito, à fr. 197.50; 30 b. dito de fr. 105/147.50; 14 b. Plata, á fr. 205; 95 b. Chili suint à prix tenu secret,

Cutas. Marché inactif au début, mais avec quelques affaires à prix sontenus par la suite. Une vente publique à donné de bons résultats. On a noté 3,000 Pernambuco salés verts, à li- vrer à fr. 64; 1,000 dito, à fr. 65; 800 Uraguay salés boeufs, à fr. 90; Valparaiso verts, dito à fr. 173; 206 Chicago dito, à fr. 42 000 Montevideo salés vaches, à fr. 65; 2,000 dito breufs, à fr. 64; 300 dito secs vaches & fr. 100; 837 Coquimbo secs, à fr. 55; 1,000 Buenos-Ayres bœufs mataderos, à fr. 135; 600 dito dito, à fr. 142.50; 250 peaux de chevaux Buenos-Ayres, à fr. 97.50 300 Plata sèches, à fr. 5.50.

SAINDOCX. Tendance un peu plus faible eu clôture. 50 fre- quins Fairbanks par st. emb. janvier, à fr. 50 dito dito dito, à fr. 67; 100 tes. Wilcox; 50 dito Western, steamer de décembre, à fr. 62.50.

CAINS. On a noté 226 b. Montevideo chevaux, à fr. 125. PLUMES. On a fait : 2 c. autruche, à fr. 14. CORES. On a réalisé 11,000 ki. Haiti et Saint-Domingo, à fr. 1.75; 13,000 kilos Saint-Domingo, à fr. 1.75.

CORNES. On a noté: 6,700 Rio-Janeiro boeufs à fr. 150; 4,000 Montevideo à livrer à fr. 30/80; 4,744 buffles Bombay, a fr. 125. Bors. Marché très-fermie pour les bois de teinture, qui ont donné lieu à la vente de: 290 tx campeche Cayes, & livrer par Mehari, à fr. 6.37 1/2; 70 tonnes campêche Miragoane, à fr. 6.25; 10 tonnes dito Cap, à fr. 7; 300 tonnes Fort-Liberté à livrer par Norée à fr. 7.25 300 tonnes bois jaune Rarcelona, à ft. 6.5; 190 tonnes dito Saint-Domingo, à fr. 5.50; 50 tonnes dito Tam- pico, à fr. 6.75; 5 dito Sainte-Marthe, & fr. 12.50; 43 dito dito à livrer, à fr. 13; 100 fourches acajou Monte-Christo, à fr. 27.25.

BORDEAUX, 30 NOVEMBRE 1876.

VINS. Depnis nos derniers avis, des affaires importantes out en lien sur nos vins de 1876. Ces achats ont principalement porté sur les petits vins et vins ordinaires, qui, par leur corps et leur couleur ont attiré l'attention. On a payé jusqu'à fr. 650 pour quelques crus choisis de Côtes et de Palns."

Quelques affaires saillantes ont eu lieu également dans les vins supérieurs: on a acheté les vins de Château-Dauzac 1876 (5 cru) a fr. 1,200, et le vin de Pomys-Saint-Estèphe, à fr. 1,000.

Nous avons aussi à signaler quelques affaires de vins fins de 1875 la moitié de Beaucaillon à fr. 2,500; et les Prieuré à fr. 1,500, ainsi que les Prieuré 1874 à fr. 1,600.

www

SPIRITUEUX. Nous avons à signaler une nouvelle hausse sur nos cours de trois-six, malgré le calme de la demande, et les prix sont aujourd'hui temus très-fermes, comme suit:

Trois-six Languedoc disponible fr. 95 à 100, suivant qualité.

Nord

78 à 80. CAFÉS. La reprise d'affaires mentionnée dans notre dernière revue bebdomadaire a continué cette semaine, et nous pouvons même constater une légère hausse sur certaines sortes; les Guayra nou gragés et les Porto-Rico ont obtenu une avance de 1 franc par 50 kilos eu entrepôt.

Nous croyons que ce retour aux achats de la part de la con- sommation devra continuer encore quelque temps et qu'elle aura pour effet le maintien des cours actuels.

Volci le relevé des ventes faites depuis nos derniers avis:

Guayra non gragé 6 à 800 sacs, de fr. 98 à 102

grage 5 à 600

>> 118 à 124 Rio non lavé

وو

נג

180 D

>>

87.50

818

»

90 }

520 >>

**

79 0

604

»

>

84

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503 »

»

89 »

250

20

118.50

190 »

2 105 à 107.50

Porto-Rico Wynard SUCRES BRUTS. Toujours même stagnation d'affaires elez nous, faute de marchandises en premières mains.

La dernière maile de la Réunion signalée à Aden le 23 courant a annoncé un seul chargement de sucre acheté pour courant Bor- delais, cetui de l'Hindostan, navire qui ne partira probablement que dans la première quinzaine de décembre.

Cette affaire présentée à Paris a tronvé immédiatement preneur à fr. 78 les 100 kilos pour 88 10/13.

SUCHES RAFFINES. - Toujours fermement tenus, quoique avec une vente un peu languissante, de 176 à 178 franes les 100 kilos acquités.

CÉRÉALES. — La hausse générale qui se produit partout se fait aussi sentir sur notre place. Des plus bas prix auxquels on a vendu avec les prix actuels, on constate 1 tranc par hectolitre de hausse sur les blés. Aujourd'bui, suivant les provenances, les cours s'établissent de 22.25 à 22.75 les 80 kilos. Nous ne parlons pas de quelques lots de blés vieux, qui se vendent de 1 à 21.50, Suivant l'état de la marchandise.

Les farines suivent le mouvement et se raisonnent de tr. 38 à 40, les 100 kilos, suivant marque.

Les mais sont en hausse. La demande est régulière. Les Da- nube s'écoulent de 18.25 à 18.50 les 100 kilos.

Nous venons de recevoir une cargaison de mais Ibraila, quí est arrivée en mauvais état. Les acheteurs l'ont refusée et les déten- teurs la passent en magasin pour l'améliorer.

Les avoines sont assez fermes, de 23.50 à 24, pour les pre- mières sortes, el 31 à 21.50 pour les autres, les 100 kilos.

PRODUITS RÉSINEUX. Hier, le cours de l'essence a été porté à fr. 65 en hausse de 3 fr. sur le dernier marché. Les avis de hausse en Angleterre et les demandes pressantes de Belgique ont motivé cetle hausse un peu rapide; les vendeurs à découvert ont dù également y contribuer, ayant besoin de remplir leurs engagements.

L'essence est bien tenue aussi à Londres et a valu hier, le disponible 28, et les 4 premiers mois de 1877 29 à 29/3. L'Amé rique est également en hausse et, sous peu. le cours de 30, sera probablement atteint, sinon dépassé.

Le brai clair ordinaire vant. 12.50 les 100 kilos; dito clair épuré, fe. 13; dito demi-clair fr. 12; noir, fr. 11; la 1/2 colophane fr.13.50; la colopbane ordinaire, de 14 à 15 et 16 fr.; la colophane supe- ricure, de 17 à 28 fr., suivant nuance et qualité; la résine jaune supérieure, fr. 11.50 à 12; le galipot mi-larmeux, fr. 18.50; le galipot en larmes, fr. 25 à 26; le goudrou in la chalosse, fr. 48; fe goudron de gaz dito, fr. 52 à 53; les pâtes de térébenthine, les 4 barriques, fr. 320.

MARSEILLE, 30 NOVEMBRE 1876.

Les affaires en céréales, eu huiles, en graines et leurs déri- vées ont été assez suivies; prix fermes pour les cafés, sucres et laines.

CEREALES. Les affaires, sans avoir été bien importantes, unt été cependant plus suivies que la hoitaine précédente. Les cours se sont généralement maintenus avec fernieté. Les importations se sont tenues sur un prix moyen. Voici la note des transae- tions et des importations de la huitaine.

VENTES.

Disponible

Hect.

Livrable Hect..

IMPORTATIONS

Hect.

Jeudi....

13.000

.1.800

35.000

Vendredi

10.000

*

28.000

9.000

4.000

33.000

9.000

3

68.000

18.600

17.000

28.000

27.000

8.000

8.000

84.000

30.600

200.000

Samedi. Lundi Mardi

Mercredi...

Totaux.

Voici la note des prix pratiqués:

Burgas, 126/119, à fr. 29.50; Danube, 126/120, à fr. 29.25: Berdianska, 128/124, à fr. 35.25; Ieneski, 128/124, à fr. 35; Afrique dur, les 130 kilos, fr. 30/29.50; Irka Nicolaieff, 128/123 a fr. 87 1/2; Irka Azot, 128/123, à fr. 34.50; Azoff tendre, 128/120, à fr. 30; Varna, 125/118, à fr. 27.75; Medeah, les 130 kilos, à fr. 32; Noursi, 128/128, & tr. 25; Salonique rouge, à fr. 125, fr. 29; Théodosie, 128/193, à r. 34.75; frka Azo 120/123, désignation immédiate, à fr. 34, Irka Nicolaieff, 136/120, a fé. 33; Taganrok dur, 132/128, désignation décembre, à fr. 32.50; Selerkia. 126/120, désignation fansier, à fr. 30.75; Phi- lippeville ou bon dur, 130/125, marché ferme, janvier, à fr. 32.50 les 160 litres, escp. f 0/6.

CAPES. Quelques demandes pour la consolunation et les réexportations à la suite des bonnes nouvelles venues de Hollande. Voici la note des affaires traitées 800 shes Rio, via Bordeaux, à fr. 90, 150 dito bas du magasin, à fr. 50; 100 Malabar, à fr. 102.50; 154 fardes Moka Aden trié, à fr. 128; 80 dito (p. le dehors), á fr. 128.50; 686 Rio bas ordinaire par France, à fr. 75.

SUCRES. Marché très-ferme, fant sur les sucres bruts que les raffinés, avec des affaires suivies sur ces derniers à de pleins prix. On a connu la vente cette vitaine de 65 quarts usine Mar- Dinique 2 jet, à fr. 90. Les raflinés, ö ki. valent fr. 103.30 pour premier choix papier; fr. 192.50, pour nu; fr. 105 pour 3 kil. papier; fr. 105, pour piles en quarts; fr. 104.50 pour gros

colis.

POIVRES.

Marché ferme. On a vendu cette semaine : 400 Sin- gapore Côte ouest magasin, à fr. 48 les 50 kilos.

LOTONS. Marché irrégulier, faible au début, mais un peu plus ferme eu clôture. Notre stock est encore pou important. On a vendu 132 b. Souboujeae nouveau, à fr. 65; 65 b. Tarsous à fr. 60; 37 b. Souboujead vieux, à fr. 62.50 les 50 kilos.

LAINES. Bonne demande à prix fermes pour la fabrique, sans nouvelle hausse. On a fait : 122 b. Khassabapchi, à fr. 127,51 les fines et fr. 81.50 les secoudes; 20. Khorassan, à fr. 220; 18 b. Salonique à fr. 170; 60 b. Erzeroun blanches, à fr. 147 les blanches, fr. 126 les grises; 12 b. Beugasi, & fr. 130; 100 b. Caramanie noires et grises, à (r. 130.

METALX. Plombs doux fermes, à fr. 53 pour première fusion, fr. 52 pour dito laminés et tuyaux à fr. 59. Cuivre, un peu faible à fr. 15 pour jaunes en feuilles, &. 190 pour Espagne; étain ferme, à fr. 205 pour Batavia; fr. 200, Detroit et Biliton; fr. 215, poor serges les 100 kilos.

Rones. Nous cotions jeudi dernier sésames, fr. 88; dito à livrer, fr. 89; arachides, fr. 88; lin, fr. 75. Nous elôturons aux cours suivants: sésames, fr. 91; livrables, fe. 92; arachides, 93; livrables, fr. 94; lin, fr. 78/79; livrables, fr. 79/88 les 100 kilos. Stock en entrepôt 7,734,000 kilos. Huiles d'olives en hausse, principalement sur le livrable; pétrole ferme. Essences rares, en

hausse.

GRAINES OLEAGINEUSES. Les affaires en arachides et surtout en sésames ont été importantes. Les prix payés accusent une grande fermeté. Voici la note des ventes: 40,000 b. sésame Coro- mandel à livrer, jusqu'à fin de mars à Marseille, pour un port du Nord à fr. 43 si bigarrées, fr. 45 si puces; 3,000 qtx dito rouge Bombay, live, lointaine, à fr. 7.50; 2,000 qix dito Cal-

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